.x Chapitre : « Il y a des moments où tout paraît vide. » x

.x● Chapitre : « Il y a des moments où tout paraît vide.  » x

__J
'ai perdu beaucoup de choses, beaucoup d'amitiés et des personnes qui compte beaucoup pour moi. Je ne laisserai pas mes erreurs m'arrêter d'où je dois aller. J'ai toujours des espoirs et des rêves que je vais accomplir. Je l'admets, j'ai fait des tonnes d'erreurs dans ma vie, mais vous savez ; Je ne regrette aucune d'entre elles. J'ai réalisé que ce que j'ai parfois fait était mal et grâce à mes erreurs, j'ai appris d'elles-mêmes. Elles m'ont fait ce que je suis aujourd'hui. Tout ce que j'ai fait de mal m'a apporté une leçon valable et m'a enseigné quelque chose à la fin. J'ai appris comment traiter des personnes. Comment ne pas traiter des personnes. J'ai appris que vous ne devez pas faire confiance à tout le monde., que vous ne devez pas cherchez à être parfait. Qu'il est correct d'être fou pendant quelque temps, et qu'il est important de dire à quelqu'un comment vous vous sentez. J'ai appris comment ne pas manipuler de mauvaises situations, à croire en moi, et savoir que j'ai des amis étonnant qui m'aime avec tout ce qu'ils ont, qu'ils s'inquiètent vraiment pour moi et voient tous ce que je peux offrir. J'ai appris que personne n'est parfait, et personne ne le sera jamais. Qu'il est mieux d'avoir quelques vrai bons amis honnêtes, que d'avoir 20 personnes que vous appelez vos " amis " et qui parlent de vous sur votre dos quand vous n'êtes pas avec eux. J'ai appris à écouter mon coeur, et croire ce qu'il dis. J'ai appris à faire confiance à mes sentiments intérieurs, à grandir et apprendre de mon passé. J'ai appris à ne pas croire aux rumeurs, à confronter des personnes si j'ai besoin de vérité. J'ai appris que je n'ai vraiment pas besoin de beaucoup d'amis, et que je ne veux plus de nouveau. J'ai déjà ceux qui sont important dans ma vie. J'ai appris que l'ont se sent mieux quand vous avez quelqu'un avec qui parler. J'ai appris à être moi-même devant des personnes, et à ne pas me changer selon avec qui je suis. J'ai appris à faire face à mes problèmes au lieu de courir d'eux, J'ai appris à être aimé, et aimé pour qui je suis, mais surtout j'ai appris à laissé pénétrer des personnes importante dans mon coeur. Je crois que j'ai appris comment grandir. Il ne me reste plus qu'a apprendre comment aimer, mais ça c'est une autre histoire.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 05:36
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 20:26

.x Chapitre : « Avec tout mon dégout. » x

.x● Chapitre : « Avec tout mon dégout.  » x













Et puis les quelques heures affichées poussant leur moitié suivante, alors que le sommeil promettait de s'y mettre, tu m'as rempli la tête aussitôt les paupières vissées. Comme dans un accident j'ai ouvert les yeux dans un mûr mur soyeux. Comme ça, direct. Un innocent bouffée asphyxiante. Un non-sens appliqué au corps, une absurdité décalquée sur la raison. Une alliance de maux pour un bienfait. J'ai senti tes mains caresser et chercher dans mes entrailles, les tripes exposées à la douceur d'un souffle. Le poids d'un corps et la légèreté d'une lévitation mêlés. L'extension jusque dans la poitrine, et tes mains qui s'amusent avec le c½ur à présent. La grâce de l'inconscience, la dextérité, l'aisance d'une frivolité. Souple malgré la pression. L'élégance incongrue d'une sensation oppressante et stimulante. Un bien être dingue malgré l'affliction, et un sommeil récalcitrant embrassé à bras ouverts. Si seulement je savais me rappeler mes rêves j'aurais de nouvelles images de toi... Tu pourrais me les dessiner toi-même et tourbillonner dans mon bouillon, ce serait viscéralement plus hasardeux encore, tripalement plus éperdu, mais tellement plus doucement exaltant, tellement plus prodigieux. Tellement plus. Ta peau s'oublie de n'être pas une autre. Elle te semble plus froide sous la main qui sait ne pas être une autre.Tu sens pourtant la chair qui boue. Entre ces deux, peau et chair, c'est une onde ou un crépitement. Tantôt elle te parcourt sans savoir où se loger. Frissonnant le moindre interstice sous-cutané des orteils à la surface du crâne. Amplifiant son ondoiement à proximité du c½ur et du ventre. Tantôt il irradie l'éther entre le vif et l'enveloppe. Les muscles ne comprennent plus. Pas plus que l'esprit ne trouve de sens au puzzle à remonter sans cesse. Trop de pièces qui ne s'imbriquent pas dans le lot de départ. Le dessein reste incohérent. Le sommeil fugitif t'aide à voir, paradoxalement. Trop. Trop comme la veille, trop comme le matin d'avant et celui encore avant. Les milliers de pièces supplémentaires n'ont pas le rôle que tu leur prêtes. C'est le cadeau bonus. Elles sont là pour déborder, pour fabriquer des images indépendantes. Ne cherche pas à les faire tenir, l'intellect te gâche. Il n'y a pas de règle, au moins tu sais que tu ne veux rien envisager. Si simple que ça complique. Surtout ne pas perdre une pièce, surtout ne corner aucun bout de carton. Sans doute... Avec trop de doutes tu construis tes petites images hors de l'incroyable puzzle. Et la nuit s'en fiche le quand, la nuit sans fil de temps en temps... et malgré le temps qu'il m'as fallu , je t'ai oublié. Enfin ! J'avais décidément les yeux vraiment trop lucidement ouverts sous des paupières désespérément closes.

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:17
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 20:02

.x Chapitre : « Le coeur au bord de l'implosion. » x

.x● Chapitre : « Le coeur au bord de l'implosion. » x









_________________J'
ai comme une boule , non dans le ventre , mais dans le coeur. Il paraît que les rêves ont une signification abstraite à notre vie quotidienne. Mais des rêves devenant réalité, non. A l'aide d'une canne à pêche, on me tire le coeur. Celui-ci a mordu à l'hameçon. Et je tire, et je tire. On m'arrache le coeur qui lui tend la peau jusqu'à se qu'elle craque. Le c½ur d'un radis pourris par les torrentielles de larmes qui glissèrent le long de ses parois veineuses exposé à un air libre. Un radis aux racines trop souillées, mais qui continu néanmoins d'avancer, lentement, difficilement, sans réellement en avoir la force. Un radis qui ne sait ni plus pourquoi et comment. Un déchet. Un reste gerber par l'humanité, mal digérer. Ils crieront au « scandale mélancolique », ils diront que mes mots sont faux. Mais j'ai les rêves bousillés, et n'en ai plus d'autres en réserve, alors sur quoi se rabattre ? Il ne s'agit pas d'une douleur physique, encore moins mentale. Une douleur ignorante, enfouie nulle part, et personne ne sera autorisé à fouiller pour la trouver. J'ai la nausée. Trop de bonheur qui flotte autour de moi , et les filets à attraper le bonheur, ça n'existe pas. J'ai essayé de l'avoir, mais le bonheur ne se laisse pas capturer si facilement. On entend sa respiration haletante quand on l'approche de trop près. Parce que ça vit le bonheur. Enfin, c'est comme un éphémère, ça meurt très vite. Trop vite. Les portes grincent, et il faut pousser fort pour réussir à les refermer, et ça laisse des traces sur le sol...

# Posté le mercredi 11 juin 2008 05:37
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 20:27

.x Chapitre : « Mouille tes lèvres quand tu parle de moi. » x

.x● Chapitre : « Mouille tes lèvres  quand tu parle de moi. » x

__J'aime les petit bruit agaçant. J'aime retiré le papier des gommes. J'aime quand j'ai écouté la musique tellement fort que mes oreille siffle. J'aime le bruit du scotch arraché et celui des choses déchiré. J'aime que l'on me fasse des câlin tellement fort que j'en perd ma respiration. J'aime qu'on m'insulte par amour. J'aime avoir faillit tombé par terre et en rigolé car ce n'est pas arrivé. J'aime voir avant les autres les Twingo verte. J'aime que les inconnues écoutent mes conversations que j'entretiens avec mes amis dans les transports. J'aime rigoler a m'en faire mal o ventre et en pleuré. J'aime regardé les gens et m'imagine leur vie. J'aime resté longtemps au téléphone. J'aime tailler les crayons. J'aime essayer les chaussure que je trouve les plus laide dans les magasins. J'aime faire des grimaces au gens dans les voitures. J'aime voir ce que personne ne voit , le détail ou l'attitude qui tue. J'aime raconter des blague tellement idiote qu'elle en devienne drôle. J'aime sentir l'odeur des parfums des gens et essayer de deviné lequel c'est. J'aime faire les bêtises que personne n'oserais faire. J'aime regarder des show-tv américain débile avec du pop-corn pas bon du magasin. J'aime avoir des vêtements que personne a . J'aime prendre en photos les nuages et deviné a quoi ils ressemble. J'aime faire le psychologue et demandé quoi ressemble les tache d'encre que je viens de faire. J'aime trouver des mot a prononciation louche et les faire dire au autres. J'aime dire les mots ou expressions que l'on de dit pas souvent. J'aime être différent. Il y a tellement de chose que j'aime mais celle-ci son ma fois les plus bizarre.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 06:21
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 20:27

.x Chapitre : « My heart explodes. » x

.x● Chapitre : « My heart explodes. » x


[ Erémitophobie . Mnémophobie ]
[ Peur de la solitude . Peur des souvenirs ]

L
e coeur vide pèse comme un chagrin. La crainte et les incertitudes qui vrillent le ventre.
Des mots pas dits qui bloquent la gorge. Des contrariétés qui assombrissent le regard.
La voix plus basse, les yeux brûlants de larmes retenues. Une fatigue immense qui s'installe.


# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:44
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 20:27